SOCIETE

Par Jean Pierre BERRAUD - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

     Abdellatif El Azizi est journaliste à l’hebdo marocain « Actuel » et, pour le n° 19 du 24.10.09, il s’est rendu à Derb Moulay Chrif, ruelle noire de monde qui longe les baraques du bidonville des « carrières centrales » de Casa. Il est 17 h. Entre le vendeur de légumes et le marchand de fripes, un salafiste visionne un DVD sur la fin des temps. Le vendeur, barbe et kanis de rigueur, en rajoute.

   « Aujourd’hui, ceux qui parlent de combat avec les athées se trompent, nous ne sommes pas en guerre contre les athées, c’est l’Occident qui est en guerre contre nous ». Et il n’y a pas un souk parallèle, une esplanade de mosquée ou une librairie populaire où ne foisonne ce genre de littérature.

« Désormais, écrit Abdellatif El Azizi, le premier objectif des salafistes ce n’est plus la prise de pouvoir par la force, c’est la transformation de l’individu, le changement de la société. « Les idéologues salafistes visent beaucoup plus la mise en place d’un projet civilisationnel » explique l’islamologue Mohamed Darif. Son « instrumentalisation » permet de renforcer une certaine conception de la religion, « une religion basée notamment sur l’observation des rites et la bonification de l’individu ».

Dans cette nouvelle littérature salafiste, la débauche, l’immoralité, la corruption, l’adultère, la dépravation des mœurs, la dissolution des valeurs est du pain bénit.


 Le TOP 5 DES INTERDITS

 1. LA FEMME. Elle est l’objet de fitna (désordre). Là où se trouve un homme et une femme, Satan est tapi ». Des prédicateurs comme Abdellah Nihari prêchent le port du voile sans restriction. Pour lui, les femmes qui suivent la voie de la modernité suivent la voie de la perversion et avec elles toute la société bascule dans la perversion.

 

2. L’IMITATION DES ATHEES. Adopter une coupe de cheveux rasta, se raser le crâne comme les bouddhistes ou se faire un brushing à la George Clooney, porter un costume dernier cri est du plus mauvais goût mais ouvre de plus en plus les portes toutes grandes de l’enfer. Imiter les « koufars » est un péché majeur : us et coutumes vestimentaires, ameublement, manière de manger, tout est objet de suspicion.

 

3. LA PHOTO . En arabe, elle est haram. A l’un de ses disciples qui lui rétorquait que les appareils-photos n’existaient pas du temps des Salafs (les anciens), le cheick Albany eut cette réponse : « C’est une raison de plus pour considérer la photo comme totalement haram. Les dessins qui avaient été l’objet de suspicions à l’époque de nos chouyoukhs n’étaient pas aussi précis que ceux d’aujourd’hui et pourtant leur usage a été interdit ».

 

4. LE PORT DE L’OR. Si l’or comme parure pour les hommes est une hérésie, il n’est pas permis non plus à une femme de porter des bijoux précieux.

 

5. L’EMIGRATION. L’acte d’émigrer est soumis à une série de restrictions qui font qu’un bon salafiste devrait s’abstenir même de quitter son pays, sauf si sa patrie n’est plus gouvernée sous les préceptes islamiques. Même en cas de forge majeure, on devrait s’abstenir de s’installer dans un pays athée.

 

D’OU VIENT CETTE LITTERATURE ?

Pour les ouvrages au contenu expurgé du jihadisme, ce sont des librairies de Cas qui importent essentiellement d’Arabie Saoudite, du Liban et d’Egypte toute la littérature religieuse sous le contrôle des ministères de la Culture et de la Communication.

                                                                                                                     JP BERRAUD

 

Sources : ACTUEL n° 19 (24.10.09), hebdomadaire marocain.

 

 

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 22:40
- Publié dans : SOCIETE
Par Denis PELLETIER - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

© Patrick Tondeux/19 novembre 2009 | Cour correctionnelle. En haut à doite parmi le public, un soldat de l’Armée du Salut.

Au centre l’accusé. Autour de lui, des victimes.


              «Il avait toujours une bible sous le bras»

PROCES | Un ex-capitaine de l’Armée du Salut est jugé pour viol et contrainte sexuelle.


CATHERINE FOCAS | 20.11.2009 | 00:03 ( Tribune de Genève)

«Après, il a refermé son pantalon et il est parti sans rien dire. Et moi, je suis entrée dans la douche. J’y suis restée des heures. Si longtemps que la baignoire a débordé.» Devant la Cour correctionnelle, Teresa raconte comment ce capitaine de l’Armée du Salut, un Péruvien de 56 ans, a quitté l’appartement après l’avoir violée.

«J’avais envie de crier»

Elle poursuit: «Après ce viol, j’ai continué à me rendre à l’Eglise. Je me mettais au premier ou au deuxième rang et je le regardais. J’avais envie de crier publiquement ce qui s’était passé, j’avais envie de hurler.» Deux autres plaignantes ont décrit les souffrances infligées par ce personnage «respectable» qui «se promenait toujours avec une bible sous le bras».

Un homme rond, à l’air jovial, qui conteste les accusations de viol et de contrainte sexuelle. Durant le récit des trois femmes, il consulte, absorbé, un classeur de pièces.

Clandestines, elles avaient peur

L’une des plaignantes était venue lui demander des nouveaux habits. Il a profité du moment où elle les essayait pour la caresser. L’autre cherchait un logement pour un ami, le prévenu a exigé une fellation. Quant à la troisième, elle a vu cet homme pénétrer presque de force dans son appartement du Centre Espoir avant de la violer.

Une représentante du Centre Suisses-immigrés a reçu trois autres femmes affirmant qu’elles aussi étaient victimes du pasteur. Pour la première, les actes étaient prescrits. Les deux autres ne voulaient pas porter plainte. En situation irrégulière, elles avaient trop peur de l’accusé perçu comme un homme puissant, jouissant d’une grande considération au sein de l’Armée du Salut et n’hésitant pas à souligner ses bons rapports avec la police et les autorités.

«A l’époque, j’avais peur. Je ne savais pas qu’une clandestine comme moi avait aussi des droits, observe une plaignante. Je ne connaissais pas l’existence du Centre LAVI (ndlr: aide aux victimes) et ne pensais pas que la police pouvait m’aider.» Voilà pourquoi les trois femmes n’ont dénoncé les faits qu’en 2005. Le prévenu a aussitôt été chassé de sa corporation.

Récemment, sa propre fille l’a accusé d’abus sexuels. Les actes sont prescrits. Mais la partie civile et le Ministère public voulaient que la Cour prenne en compte son témoignage. Les juges l’ont écarté de la procédure. Ils estiment qu’il n’y a pas de lien entre ces événements et l’affaire en cours. Le procès se poursuit.

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 12:03
- Publié dans : SOCIETE
Par Martine BOSDEVEIX - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Décidément, N. Sarkozy possède la manière d'en remettre une nouvelle couche sur ceux qui ne pensent pas comme lui. Nous n'avons jamais eu confiance en ce président qui distille en permanence et de toute évidence, un discours fallacieux à l'égard de tous ceux et toutes celles qui ne se reconnaissent pas, pour diverses raisons, dans quelques valeurs et institutions religieuses. Nous vous proposons cet extrait, le plus significatif, de son discours ponctué de fausses affirmations.

En qualité de libre penseur nous rejetons catégoriquement de tels propos.

                                      Roland BOSDEVEIX ( Association des Libres Penseurs des Yvelines)



Extrait du discours du Président de la République

à La Chapelle en Vercors (Drôme), jeudi 12 novembre 2009

«(...) Dans ce vieux pays où depuis si longtemps « ceux qui croient au ciel » se disputent avec « ceux qui n’y croient pas », il n’y a pas un seul homme, pas une seule femme qui ne reconnaisse dans les Cathédrales une expression de ce génie français auquel il a le sentiment de participer. Le Français qui ne croit pas en Dieu n’imagine pas la France sans le Mont Saint Michel, sans Notre Dame de Paris ou sans la Cathédrale de Reims, ni son village sans le clocher de son église qui le surplombe depuis dix siècles. C’est la France. Pas un libre-penseur, pas un Franc-maçon, pas un athée qui ne se sente au fond de lui l’héritier de la Chrétienté qui a laissé tant de traces profondes dans la sensibilité française et dans la pensée.

Regardons ce que la morale laïque des instituteurs de jadis doit à la morale chrétienne qu’on enseignait au Catéchisme. Regardons ce que la République doit à l’Ancien Régime. Regardons comment la République a accompli le vieux rêve Capétien d’une France une et indivisible dans un Etat dominant les féodalités. Les rois l’ont rêvé, la République l’a réalisé. Discernons dans le débat sans cesse recommencé entre Jacobins et Girondins, entre les centralisateurs et les décentralisateurs, la tension multiséculaire qui depuis Hugues Capet oppose les Provinces au pouvoir central et autour de laquelle s’est construite pas à pas l’unité française.  »

 

Matraquage et désinformation sont les deux armes principales de notre trublion national. Les mêmes qu'après le référendum européen et toujours les mêmes armes utilisées partout en Europe pour réduire au silence l'immense majorité de ceux qui ne croient pas et qui se trouve ainsi maintenue quoiqu'il arrive au rang de majorité silencieuse.
Voilà de quoi s'interroger sur la pressante gesticulation autour de l'identité nationale, si comme il semble, elle n'a pour ambition que de renouer avec l'histoire de France. Vous savez, la vraie, la seule, celle des rois, celle d'avant que le peuple n'y mette fin en y installant la démocratie, défendue comme il se doit par son premier représentant, le Président de la République.
Rappelons les bases de notre démocratie. Rappelons-en les symboles.
En tranchant le cou de notre bon roi Louis XVI, il ne s'agissait pas de s'en prendre à cet homme, mais étant le représentant de Dieu sur terre, c'est ce lien au divin qui fut tranché, et de manière définitive.
La séparation des Église et de l'état ...
Avis aux candidats.

                                Didier CROS ( Président de l'Association des Libres Penseurs des Yvelines)

Communauté : libre pensée et laïcité
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 16:06
- Publié dans : SOCIETE
Par Association des Libres Penseurs de France - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Communiqué de Presse 

Cousance le 12 novembre 2009


Le quotidien Le Progrès du 4 novembre dernier annonce la suppression, par le conseil municipal de Morez, des parrainages républicains de cette ville.

L’Association Des Libres Penseurs de France (A.D.L.P.F.) désapprouve vivement et unanimement cette décision.

 Cette pratique, mise en place par la Révolution Française à la même époque que la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, fait appel à la raison, à l'intelligence et au respect des institutions républicaines. La supprimer revient à publiquement bafouer la Laïcité inscrite dans la constitution de la République depuis 1948.

 Un nombre important et toujours croissant de Français ne se réclame d’aucune pratique religieuse. Le baptême civil permet à ces Citoyens – mais aussi aux autres - de placer leurs enfants sous la protection de la République, l'engagement des parrains et marraines s’effectuant sous l’autorité du Premier Magistrat de la Commune. Priver les Moréziens qui le souhaitent de cette possibilité, c’est leur manquer de respect, c’est les considérer comme des citoyens de seconde catégorie.

 A l'heure du retour à La Marseillaise, à l'heure où l'on met en avant « l'identité nationale », la République s'honorerait de rendre à ses cérémonies civiles, instituées par nos illustres ancêtres, tout le lustre et le caractère officiel qu'elles méritent .Les Jurassiens ne peuvent oublier les Edgar Quinet, Aristide Briand, Jules Grévy qui se sont battus pour la liberté de conscience et le droit pour chacun de croire ou de ne pas croire. N'oublions pas, non plus, les Poupin, Vauchez, Gagneur, Caillon, grands républicains, élus du peuple jurassien qui ont contribué au développement de l'école laïque, gratuite et obligatoire donnant à tous la possibilité de s'instruire, en toute liberté de conscience, dans le respect des conceptions philosophiques ou morales.

Les conseillers municipaux de Morez doivent prendre conscience qu’en acceptant la suppression de cet acte civique, ils font la part belle aux religions et méconnaissent ainsi le principe républicain essentiel de neutralité laïque assurée par la séparation des Eglises et de l’Etat, qui, depuis plus d’un siècle, constitue un élément essentiel de la paix civile de notre société.

 L'ADLPF organisera des actions pour défendre ces principes et ces valeurs et s'adressera aux élus de la Nation pour la reconnaissance officielle de ces cérémonies civiles et républicaines.

                                                      Joseph PETITJEAN . Président de l'ADLPF

 

 

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 17:27
- Publié dans : SOCIETE
Par envoyé par Didier CROS - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Le ministère de l’intérieur a publié par deux décrets deux « bases de données » post-Edvige.

 Le décret sur le fichier de police post-Edwige patientait de puis un an et un mois dans les cartons du ministère de l’intérieur. Il a été publié par décret, dimanche 18 Octobre, au journal Officiel sous l’appellation de « traitement de données à caractère personnel » pour la « prévention des atteintes à la sécurité publique »

Dernier volet d’une démarche initié par l’ancienne ministère de l’intérieur Michèle Alliot-Marie et poursuivie par son successeur, Brice Hortefeux, ce fichier ne porte pas sur des personnes condamnées mais sur des délinquants potentiels « susceptibles d’être impliqués dans des actions de violences collectives, en particulier en milieu urbain ou à l’occasion de manifestations sportives.

Le champ est large. Une autre définition précise qu’entent dans le cadre du fichier toutes les « personnes dont l’activité individuelle ou collective indique qu’elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique » Et ce, dès l’âge de 13 ans conformément à ce que prévoyait le fichier Edvige, qui avait provoqué une forte mobilisation en 2008. Seule véritable innovation la séparation, dans une base de données à part, des personnes employées dans la sécurité (gardiens, pompiers…) et qui font l’objet d’une enquête administrative.

            Dans les deux cas, pourront être relevés, après le motif de l’enregistrement sur l’état civil, la nationalité, la profession, l’adresse physique, le numéro de téléphone et l’adresse électronique de la personne placée ainsi sous surveillance ; les signes physiques particuliers « et objectifs » et des photographies ; des titres d’identité. Mais là s’arrête le fichier pour les enquêtes administratives. Dans un premier fichier, sur les personnes potentiellement  délinquantes, figurent en plus l’immatriculation de véhicules ; des informations patrimoniales ; les activités publiques ; comportement  et déplacements ; les agissements « susceptibles de recevoir une qualification pénale » ; et les personnes entretenant des relations « non fortuites » avec l’intéressé. A ces neufs critères s’ajoutent l’origine « géographique » et les « activités politiques, philosophique, religieuses ou syndicales » Toutes ces données pourront être conservées dix ans, trois ans pour les mineurs.

« Le ministère vient de décider, dans le dos du parlement, de créer les remplaçants d’Edvige par simple décret », s’est indignée la députée socialiste Delphine Batho, en rappelant qu’une proposition de loi commune PS-UMP sur les fichiers était prête depuis six mois.

Pour couper court aux critiques le ministère de l’intérieur précise dans un communiqué que les informations sur « l’origine géographique doivent être de nature factuelle et objective et ne pourront « en aucun cas  comporter des données relatives aux origines raciales ou ethniques des personnes ». Il « peut s’agir du lieu de résidence ou du lieu d’origine en France ou à l’étranger », pr écise le ministère.

C’est en avançant les mêmes arguments sur « l’origine géographique » que le parquet de Paris avait requis la confirmation d’un non-lieu dans l’affaire du fichier des renseignements généraux sur des mineurs de bandes. Dans ce dossier, SOS-Racisme avait porté plainte en dénonçant un fichage ethnique. La cour d’appel de Paris a donné raison à l’association, le 16 octobre, en ordonnant un complément d’enquête.

 

Isabelle Mandraud

Le monde, page 13, du Mardi 20 octobre 2009
Communauté : libre pensée et laïcité
Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 10:35
- Publié dans : SOCIETE
Par UFAL 77 - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires







Communauté : libre pensée et laïcité
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 14:01
- Publié dans : SOCIETE
Par Marc SIMON - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Communauté : libre pensée et laïcité
Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 09:33
- Publié dans : SOCIETE
Par Association des Libres Penseurs de France - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Lorsqu’a été adoptée la loi du 13 août 2004 créant l’obligation pour les communes de financer la scolarité de leurs élèves de résidence fréquentant des écoles privées d’autres communes, l’Association Des Libres Penseurs de France (ADLPF) s’est immédiatement mobilisée, notamment en s’associant au collectif pour la défense de l’école publique de proximité, contre cette atteinte particulièrement grave à la laïcité de l’école.

Elle s’est réjouie de l’abrogation de l’article 89 de cette loi, tout en considérant qu’il ne s’agissait que d’une « victoire partielle » puisqu’une initiative sénatoriale était aussitôt sollicitée pour remplacer cette disposition.

C’est ainsi que les députés, après les sénateurs, ont adopté le 30 septembre dernier la loi « Carle » qui reprend quasiment à l’identique cette attaque contre la laïcité. Sous prétexte d’une fallacieuse parité entre le public et le privé, c’est un véritable cadeau qui est offert à l’enseignement confessionnel. La mise en œuvre de cette loi risquerait de conduire à la ruine nombre de communes rurales et de communes populaires tout en accentuant la ségrégation scolaire et sociale, comme l’a bien fait valoir, au cours du débat parlementaire, Pierre Cardo, député et maire de la commune populaire de Chanteloup-les-Vignes. D’autres parlementaires, comme Jacques Desallangre, soucieux autant de défendre l’enseignement public que le droit des communes à maîtriser leur budget, ont annoncé le dépôt d’un recours devant le Conseil Constitutionnel.

 Les Libres Penseurs de l’A.D.L.P.F. engagent les parlementaires à signer ce recours (60 signatures sont nécessaires avant le 8 octobre). Ils continueront à se mobiliser contre cette concurrence déloyale et faussée faite à l’école publique laïque, l’école de la République. Ils feront du " 9 Décembre 2009 " un temps fort de défense et de promotion de la Laïcité.

 

 

 

 

 

 

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 08:11
- Publié dans : SOCIETE
Par point de vue d'un militant: Gérard LEVOTRE - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

En se dépêtrant avec succès d’un imbroglio juridique, le parlement adopte finalement l’art.89 de la loi du 13 août 2004, qui rend obligatoire la participation des communes de résidence, aux frais de scolarisation des élèves fréquentant, hors de leur territoire,des écoles privées.

Aggravant la loi DEBRE de 1959,le parlement,dans la droite ligne tracée par le PRESIDENT de la REPUBLIQUE, affiche à nouveau, s’il en était besoin,sa volonté de nuire à la pérennité de l’ECOLE PUBLIQUE, en favorisant l’école privée à 95% à caractère confessionnel.

Rappelons que le fait de subventionner par la collectivité une association rattachée à une religion ou à un culte,est contraire au principe constitutionnel de laïcité,selon lequel « la république ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucun culte (art.2 de la loi du 9 déc. 1905)

Que penser de ces parlementaires,godillots du pouvoir, qui violent sans scrupules notre constitution en votant une loi qui contrefait le principe constitutionnel,faisant de l’organisation de l’enseignement public un devoir de l'État.

Par son caractère contraignant,cette loi contrevient au principe de libre administration des collectivités territoriales.

Nos élus locaux sont ils satisfaits de cette iniquité ?

Les uns regroupés sous la bannière de de l’A.M.F (association des maires de France)bien que lors d’un récent congrès avaient manifestés une attitude de refus,sans doute phagocytés par l’appareil d'État,se félicitent avec leur président M.PELISSARD de cette loi  qui rétablit une égalité public-privé pour la prise en charge par les communes du financement de la scolarité des élèves dans une école extérieure au territoire communal (communiqué de presse de l’A.M.F 28 sept.)

Pour d’autres,très apathiques ,estiment-ils que le pire est évité (communiqué A.M.R.F) attendent-ils le vote d’autres dispositions législatives pour réagir telle que la suppression de la carte scolaire, le chèque éducation (proposées par M.ATTALI dans son rapport) ?

La séparation ,à brèves échéances de l’Ecole et de l'État ?

Cette loi crée pour les communes de nouvelles obligations et ajoute de profondes inégalités :la banlieue paiera pour la ville (NANTERRE paiera pour NEUILLY).Les communes rurales seront pénalisées avec un risque d’exode scolaire, provoquant de nouvelles fermetures de classes.

Heureusement les partis de gauche se sont majoritairement prononcés contre cette loi.

  Nous pouvons espérer,comme le suggère le sénateur JACQUES DESSALANGRE,une saisine du conseil constitutionnel en vue d’une abrogation.

Après la très forte mobilisation contre la privatisation de la POSTE,doit s’organiser la riposte contre les risques de privatisation de l’EDUCATION NATIONALE.

Que tous les défenseurs de l’ECOLE LAIQUE combattent cette loi scélérate.

 

                                                                                                          GERARD LEVOTRE

 

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 08:00
- Publié dans : SOCIETE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Site de : LA DEFENSEURE DES ENFANTS

DOMINIQUE VERSINI, DEFENSEURE DES ENFANTS, DECOUVRE QUE LE GOUVERNEMENT A DECIDE DE SUPPRIMER LE DEFENSEUR DES ENFANTS AU MOMENT DU 20ème ANNIVERSAIRE DE LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT (CIDE)

Paris, le 15 septembre 2009

Alors que partout en France et dans le monde, se prépare le 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la Défenseure des enfants, Dominique VERSINI, découvre avec stupeur les 2 projets de loi présentés lors du dernier conseil des ministres (9/09/09) qui suppriment l’Institution du Défenseur des enfants créée par la loi du 6 mars 2000 en tant qu’Autorité indépendante chargée de défendre et de promouvoir les droits des enfants et diluent ses missions au sein d’un nouveau Défenseur des droits.

Dominique VERSINI, qui n’a été à aucun moment ni consultée ni auditionnée (malgré les demandes de rendez-vous qu’elle a formulées auprès de l’exécutif dès la connaissance du projet de création d’un Défenseur des droits fin 2007), conteste à la fois la méthode, qui relève de la maltraitance institutionnelle1 ainsi que les 2 projets de lois qui posent de nombreuses interrogations :

Le nouveau Défenseur des droits, qui a été institué par la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008 sans que son périmètre soit défini au moment du vote, a pour but, selon le projet, de renforcer et de donner plus de cohérence et de lisibilité à la protection des droits et des libertés des citoyens en le dotant de pouvoirs renforcés. Si tel est le but, on ne comprend pas pourquoi le Gouvernement a décidé de limiter son champ d’intervention aux compétences du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants et de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), excluant de fait la protection de droits aussi fondamentaux pour nos concitoyens que ceux concernant les discriminations, le contrôle des lieux privatifs de liberté, la protection de la vie privée menacée par la multiplication des fichiers informatiques qui resteraient gérés respectivement par la HALDE, le Contrôleur général des lieux privatifs de liberté (CGPL) et la CNIL.

La Défenseure des enfants exprime son total désaccord sur le fait qu’ait été décidé arbitrairement et sans aucune concertation de dissoudre certaines autorités indépendantes et d’aménager une simple articulation avec d’autres.

Elle demande donc au Gouvernement d’expliciter sur la base de quelles logiques il a pris la décision de supprimer à mi-mandat une autorité indépendante de la République en charge de la défense et de la promotion des droits de l’enfant dont le travail est reconnu unanimement en France et à l’étranger.

Concernant plus spécifiquement les enfants :

La Défenseure des enfants rappelle que depuis sa création l’Institution a traité des réclamations concernant près de 20.000 enfants.

  1. La Défenseure des enfants considère que cette nouvelle organisation va affaiblir la mission de défense et de promotion des droits de l’enfant :
    • Les enfants (mais aussi leurs parents) ne s’adresseront pas facilement à un Défenseur des droits qui n’aura pas une compétence visible et spécialisée pour les enfants. Les modèles européens auxquels fait référence le projet de loi prévoient sous une forme ou sous une autre un Défenseur des enfants en tant que structure distincte ou adjointe du Médiateur général.
    • En matière de défense des droits de l’enfant le projet de loi marque un recul par rapport à la loi du 6 mars 2000 qui a confié au Défenseur des enfants la mission de défendre tous les droits fondamentaux des enfants consacrés par la loi ou par un engagement international régulièrement ratifié ou approuvé, et notamment la Convention internationale des droits de l’enfant à laquelle il n’est à aucun moment fait référence dans le projet.

      Cela ne pourra qu’entraîner une réduction des interventions que la Défenseure des enfants est amenée à faire régulièrement auprès des pouvoirs publics en faveur d’enfants qui vivent des situations qui ne sont pas formellement interdites dans le droit français mais qui sont contraires à leur intérêt supérieur au sens de la Convention internationale des droits de l’enfant : par exemple, la présence d’enfants dans les Centres de rétention administrative, le traitement des mineurs étrangers isolés, l’accès aux soins des enfants de Mayotte, ... C’est donc l’Autorité morale et la force d’interpellation de la Défenseure des enfants à travers ses interventions et avis qui sont réduites.
    • Le projet de loi ne prévoit rien sur le maintien de la mission de promotion des droits de l’enfant qui est affirmé dans l’article 5 de la loi du 6 mars 2000, que la Défenseure des enfants a développé considérablement en 3 ans - en partenariat avec des conseils généraux de tout bord politique et avec l’Education nationale - par la création de 32 « jeunes ambassadeurs » faisant leur service civil volontaire auprès de son institution et ayant sensibilisé sur les droits de l’enfant plus de 50 000 enfants en trois ans dans 12 départements.

      Elle rappelle qu’elle anime également une équipe de 60 correspondants territoriaux qui la représentent sur tout le territoire. Leurs attributions (promotion des droits de l’enfant, médiations interinstitutionnelles de premier niveau lorsqu’un droit de l’enfant est menacé, liens avec les différentes autorités publiques, enquêtes de terrain sur la mise en œuvre des droits de l’enfant, tutorat des jeunes ambassadeurs...) diffèrent de celles des délégués du Médiateur de la République. Le projet de loi ne dit rien sur le devenir de ces hommes et de ces femmes issus de la société civile qui, souvent depuis la création de l’institution, se dévouent à la cause des enfants.
  2. Dominique VERSINI rappelle que l’apport du Défenseur des enfants dépasse le traitement des réclamations et s’inscrit dans une réflexion de société sur les grandes questions concernant les enfants

    En 3 ans elle a fait des propositions de réformes législatives sur des questions de société reprises par le Gouvernement (le statut des tiers beaux-parents, la situation des enfants dans les séparations parentales conflictuelles,...), des propositions d’améliorations de politiques publiques (le rapport sur les Adolescents en souffrance mis en application par la ministre de la Santé a entraîné la multiplication des Maisons des adolescents et des équipes mobiles de pédopsychiatrie), des recommandations relatives aux mineurs étrangers isolés, aux tests ADN, et à la justice des mineurs.
  3. L’Institution du Défenseur des enfants contribue à porter la parole des enfants au plus haut niveau de l’Etat

    En 2009, a été réalisée une grande consultation nationale donnant la parole aux collégiens et lycéens sur 10 sujets qui les concernent (famille, éducation, discriminations, violences, justice, handicap, santé, expression et la participation ...). Leurs 200 propositions, rassemblées dans un livre d’or de la parole des jeunes et destinées au Président de la République et au Parlement, seront rendues publiques par leurs porte-parole à la Sorbonne le 20 novembre 2009.

    La Défenseure des enfants pense qu’il serait particulièrement opportun que le Gouvernement vienne à cette occasion expliquer aux jeunes le nouveau dispositif envisagé pour la défense de leurs droits.
  4. Dominique VERSINI va assurer la Présidence du réseau européen des 35 Défenseurs des enfants (European Network of Ombudspeople for Children)

    Ces Défenseurs des enfants se réunissent en assemblée générale à Paris du 23 au 25 septembre 2009 pour échanger leurs expériences en matière de respect des droits de l’enfant en présence de représentants du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne.

La Défenseure des enfants invite le Gouvernement, le Parlement et la presse à venir les rencontrer pour comprendre leurs différentes modalités d’organisation qui, dans tous les cas, identifient nettement la visibilité de la fonction de Défenseur des enfants.

Dominique VERSINI considère que la suppression du Défenseur des enfants sous la forme décidée par le Gouvernement marque un recul dans le respect des droits fondamentaux des enfants et va à l’encontre des préconisations du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies qui, dans son rapport du 22 juin 2009, a demandé au Gouvernement de « continuer à renforcer le rôle du Défenseur des enfants ».

Pour mémoire :

Dominique VERSINI, conseiller d’Etat, ancien secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre la précarité et l’exclusion (2002-2004) et Co-créatrice du Samu Social de Paris (1993), a été nommée Défenseure des enfants par décret du Président de la République le 29 juin 2006 pour une durée de 6 ans (2006-2012). Elle a succédé à Claire Brisset (2000-2006), actuelle médiatrice de la Ville de Paris.

Communauté : libre pensée et laïcité
Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 10:27
- Publié dans : SOCIETE
Par Régis BOUSSIERES - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Rappelez-vous... Il y a 40 ans, c'était Woodstock, le pacifisme, le refus de la guerre du Vietnam, la libération sexuelle... 40 ans après, en France, à la piscine municipale d'Emerainville (en région parisienne), une jeune convertie musulmane a voulu nager en burkini.... Il s'agit d'un maillot de bain islamique composée d'un voile, d'une tunique couvrant tout le corps, les bras et d'un pantalon (rappelons qu'au Soudan, au même moment et à cause de la même religion, une femme risque d'être fouettée car elle a osé porter un pantalon...).  Les fonctionnaires ont refusé de la laisser entrer à cause du règlement qui interdit la baignade habillée, rappelons que même le port du bermuda est proscrit pour des raisons d'hygiène.... A Villeurbanne, une autre femme voilée de la tête au pied a voulu rentrer à la piscine Boulloche le jeudi 6 août, le thermomètre dépassait largement les 30 degrés. Elle a essuyé un refus car , pour cause de sécurité, les enfants mineurs doivent être accompagnés dans l'eau par un adulte. Or, avec sa tenue vestimentaire cela était impossible... Certains diront qu'il s'agit de cas isolés et relativiseront ces événements ou ils diront qu'il ne faut pas en faire la publicité... Cas isolés ou pas, cela est très inquiétant, car  cela veut dire que les islamistes testent les défenses de la société laïque pour pouvoir obtenir des avancées. Après les revendications du port du voile à l'école, voici les revendications du port du burkini ou du voile dans les piscines municipales...De plus, cela aurait été impensable il y a 10 ans (aucune femme musulmane n'aurait osé une telle provocation) donc, il y a bien un relâchement de notre société face à la montée des revendications intégristes. Il s'agit réellement de provocation : pour preuve, dès le refus de la laisser entrer dans la piscine, elle a voulu porter plainte au commissariat (pour discrimination et racisme). Elle était accompagnée dans sa démarche par une autre femme voilée. Le commissariat a refusé d'enregistrer la plainte, mais une main courante aurait été enregistrée.... La jeune voilée envisage de demander de l'aide à la Ligue des Droits de l'Homme et au MRAP au nom de la lutte contre le racisme anti-musulman et l'islamophobie. En tout cas, elle est bien intégrée à la société française (puisqu'il s'agit d'une convertie) et qu'elle connait les démarches à faire pour porter plainte, ou les associations qu'elle peut instrumentaliser pour pervertir la lutte contre le racisme. Car, en vérité, il s'agit là d'une demande religieuse intégriste et non d'une discrimination raciste... Mais pour les islamogauchistes, si on est pour le voile islamique à l'école, au nom de la lutte contre le racisme, pourquoi pas à la piscine? La piscine, serait elle l'un des seuls lieux où le racisme anti-musulman aurait le droit de citer?... Puis après l'école, les piscines, ce sera sur le lieu de travail, dans les autres établissements publics et ailleurs... C'est pourquoi il faut rester vigilant et défendre sans faiblesse la laïcité qui est le pilier du vivre ensemble quelque soit nos croyances ou nos non croyances...

 

                                                                                                               Régis BOUSSIERES

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 08:07
- Publié dans : SOCIETE
Par (liens envoyés par Roland BOSDEVEIX - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
IRLANDE

Dans l’enfer des écoles catholiques

                                 ______________________

Les enfants des athées ont aussi leurs colonies de vacances



ETATS-UNIS

Les enfants des athées ont aussi leurs colonies de vacances




Communauté : libre pensée et laïcité
Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 15:21
- Publié dans : SOCIETE
Par (envoyé par Joseph PETITJEAN) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Intéressante info piochée sur " le Progrès.fr " et datée du 21 juillet 2009: "Bartholomée 1er, patriarche de Constantinople (Istanbul pour d’autres), a, lors de la 13ème Conférence des églises européennes (KEK) qui regroupe 125 cultes protestants, orthodoxes, anglicans et vieux catholiques (sic) de toute l’Europe, appelé l’Église romaine à rejoindre une Conférence européenne à créer et dont modalités et fonctionnement restent à définir." On appréciera l’avancement de l’universalité chère à tout chrétien !

Trêve d’ironie ! Il s’agirait, pour ce prélat, de rétablir la « communion chrétienne » ce qui serait, voyez-vous, un " devoir primordial et impératif". Une telle structure pourrait alors "servir l’homme contemporain confronté à une multitude de problèmes complexes". La suffisance et la prétention de ces gens n’a pas de limite.

La demande explicite de cet appel à la catholicité romaine, regroupée, elle, au sein d’un Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (CCEE), est de rejoindre la KEK. Sans trop d’illusions toutefois tant les questions théologiques et ecclésiastiques les divisent, comme le dogme de l’Immaculée Conception, l’infaillibilité du Pape et sa primauté qui engendre le grave problème de la représentativité. En effet, la position constante de Rome est que partout où se trouve le Pape, c’est lui le "chef" puisqu’il est le représentant direct de Dieu sur terre ! Difficile de s’entendre avec un pareil prétentieux. D’ailleurs, en 1979 une tentative de faire adhérer Rome à la KEK s’était soldée par un échec dû au refus du Pape de l’époque. Prudence donc du Bartholomée qui y va sur la pointe des mules et a donc laissé toutes les options ouvertes en attendant la réponse de Benoît XVI dûment informé de l’excellence des intentions du Patriarche par l’archevêque de Lyon Barbarin. On tremble d’angoisse et d’impatience.

Ce plaisant psychodrame entre chrétiens vous fait rigoler ? Bon, d’accord, moi aussi, mais il doit surtout nous alerter sur les intentions profondes de tout ce petit monde. Pendant que les hommes politiques se déchirent à belles dents , ces gens avancent avec un corps de doctrine largement partagé que, pour l’heure, seules les visées hégémonistes de Rome et les mômeries doctrinales habituelles, auxquelles tient tant la Curie ,empêchent la constitution d’une super KEK regroupant tous les ensoutanés qui nous veulent du bien. Ils la feront, n’en doutez pas ; car la démarche n’est pas religieuse mais bien politique. Sous couvert de démarche spirituelle, dûment encadrée quand même , l’objectif est la prise de pouvoir et la direction des mœurs et des consciences. Les prémices en sont la volonté farouche de faire reconnaître par tous moyens, au besoin constitutionnel, l’héritage chrétien de l’Europe en dépit de toute logique véritable. Quid, en effet, de la composante grecque, des Lumières et des avancées des XIXème & XXème siècles qui ont vu la laïcisation et la déchristianisation de l’Europe ?

En réalité, il y a gros à parier que le substrat de cette pensée n’est non pas je ne sais quel œcuménisme, mais bel et bien l’adhésion aux théories d’Huttington sur la guerre des civilisations laquelle hante bien des hommes au pouvoir aujourd’hui.

Si vous cherchez la Paix, ne vous tournez jamais vers les religieux, ils ne rêvent que de domination et de soumission à leurs délires. La KEK est là pour ça.

                                                                                                        Gilles Poulet.

Communauté : libre pensée et laïcité
Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 19:56
- Publié dans : SOCIETE
Par ROGER Louis - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Réunion du bureau exécutif

Berne, le 27 juin 2009

 

Compte rendu des activités des fédérations

 Allemagne, rapport de Klaus Hartmann et Klaus Von Raussendorf :

 

La DFV (Deutscher Freidenker Verband, association des Libres Penseurs allemande) a participé à Strasbourg à une manifestation pacifique commémorant les 60 ans de l’OTAN.

Le congrès national qui a lieu tous les trois ans s’est tenu à Berlin, élection du bureau du DFV : un nouveau comité de 7 membres.

Prise de résolutions et de tâches pour l’avenir : informer, actualiser et évoluer dans la Libre Pensée par rapport au XVIIIème siècle, les lumières sont assez loin derrière nous.

Solidarité dans les grèves dans l’éducation.

Autriche, rapport de Roman Roscher :

 

Les libres penseurs ont signé un contrat de 1000 euros avec une société filiale de la ville de Vienne pour la campagne d’affichage dans les bus « Dieu n’existe probablement pas… ». Un mois avant le début de la campagne, le maire catholique de Vienne y met fin avant qu’elle ne commence.

 Suisse, rapport de Jean-Pierre Ravay :

 

L’ASLP (Association suisse des Libres Penseurs) a fêté en 2008 son centième anniversaire, une cérémonie a eu lieu à Olten, avec une conférence de l’ancien directeur de Exit.

Des conférences organisées dans diverses villes ont été suivies par les membres CH.

En janvier 2009, une récolte de fonds a été lancée pour financer la campagne d’affichage dans les bus : « Dieu n’existe probablement pas… ». Un tollé journalistique s’en est suivi, et la presse suisse a pu affirmer après enquête qu’aucune entreprise de transports publics n’accepterait cet affichage.

Les fonds seront utilisés pour une campagne traditionnelle. A quelque chose malheur est bon : les entreprises de transport n’accepteront plus dorénavant de publicité religieuse…. A voir !

 France, rapport de Louis Roger

 

L’ADLPF se mobilise actuellement contre une idée du chanoine de Latran Nicolas Sarkosy qui voudrait faire reconnaître légalement les certificats et diplômes délivrés par le Vatican.

Le Président Louis Roger ayant signé une pétition de Mme Caroline Fourest contre la venue du pape Benoît 16 à Paris, cette signature a été interprétée par Christian Eyschen de le FNLP comme une reconnaissance du dit Etat, ce qui est une absurdité. Le personnage en question a profité de sa position dominante dans la FNLP pour insérer dans le périodique « L’Idée Libre » un article infâmant à ce sujet.

Klaus Hartmann est d’avis que nous devons informer l’IHEU de ces publications mensongères.

 

Position de l’UMLP sur les offensives du Vatican

 

Le problème se révèle pour l’instant franco-français, et a été abordé par le Président Louis Roger lors de son rapport sur les activités de l’ADLPF.

 

Le site WEB de l’UMLP

 

Il apparaît la nécessité de meubler ce site et de créer des liens avec les associations nationales rattachées à l’UMLP, des textes doivent être insérés venant des divers secrétariats de nos associations.

En France et en Autriche, les organisations des libres penseurs sont issues de la social-démocratie, en Allemagne, les diverses organisations sont rattachées à des courants politiques de tendances différentes ce qui peut à l’occasion engendrer des prises de positions politiques. En Suisse, toutes les tendances sont représentées, et jusqu’à maintenant il n’y a pas eu de problèmes. Les membres de l’ASLP sont de tous les partis, mais ne s’expriment pas politiquement dans le cadre de la Libre Pensée.
Louis Roger estime qu’un jour nous devrons réfléchir sur le problème du rapport de la Libre Pensée et de la Politique.

Klaus Von Raussendorf, secrétaire à l’information, propose d’étudier des thèmes de projets communs, avec publication des résultats sur le site WEB et dans la presse courante et spécialisée, trois thèmes sont adoptés par le bureau :

 

  • K. Von Raussendorf

Séparation de l’Etat et de l’Eglise, organiser un recensement de la situation actuelle de Suisse, de l’Allemagne, de la France, de l’Autriche, de la Belgique, du Luxembourg, de la République tchèque, et informer les ressortissants de ces pays.

 

  • K. Hartmann

Expliquer le rôle politique des religions et des églises en Europe.

 

  • G. Annen

A l’instar de l’Italie, organiser dans nos pays respectifs une journée européenne ou nationale d’apostasie, et inviter la population à franchir le pas. L’UMLP supervise, fixe la date et les associations et fédérations nationales et locales organisent les manifestations et financent les actions.

 

Prochaine réunion du bureau :

 

Mars ou avril 2010 à Berlin

 

 

Le Président de l’UMLP

Louis Roger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communauté : libre pensée et laïcité
Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 16:12
- Publié dans : SOCIETE
Par J.C. CANAL - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Communauté : libre pensée et laïcité
Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 19:16
- Publié dans : SOCIETE

A.D.L.P.F.

Derniers Commentaires

La séparation :Lithographie représentant Emile Combes tranchant le lien entre la République et le Vatican - Musée Jean Jaurès Castres

combes04.jpg

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés