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Une approche inhabituelle (neuroscientifique ) du phénomène religieux
Au-delà des pertinentes considérations juridiques et judiciaires de François BRAIZE et Jean PETRILLI à propos de la crèche Baby Loup, [article …ici…] je me réjouis de les voir mettre l’accent sur le concept de “liberté religieuse”, qui est en effet « une invention des juristes catholiques, en réalité un acte de militantisme, toujours prompts à trouver de nouveaux terrains d’expression et de conquête ». Braize et Petrilli dénoncent avec raison « la multiplication des revendications prosélytes ou communautaristes » ainsi que « les monothéistes » qui « usent à fond des procédures judiciaires pour faire prévaloir leur point de vue et jusqu’au plus haut niveau », avec l’appui de magistrats croyants ». Ansi, « au nom de l’intérêt supérieur des consciences qui en sont au stade le plus influençable de leur développement », Braize et Petrilli se font les défenseurs de « la protection de la petite enfance vis-à-vis des prosélytismes » qui exploitent « la fragilité et de la malléabilité des consciences au stade de la petite enfance » (…).
Baby Loup, après la confusion, évitons le cauchemar !
L’affaire Baby Loup est incontestablement le marqueur d’une ligne de front farouche sur la question de la “liberté religieuse” (I). Le précipité juridique actuel de cette affaire, proche de l’état gazeux, repose sur un véritable festival d’erreurs (II) et elle appelle un règlement autrement plus sérieux compte tenu des intérêts de la petite enfance (III).
Baby Loup : en attendant l’arrêt de la seconde Cour d’Appel
Le temps juridique est redoutablement rapide. Le 17 octobre, l’association Baby-Loup s’est présentée une nouvelle fois devant la justice pour un 2ème appel suite à la décision de la cour de cassation du 19 mars 2013. Le procureur Général, dans ses conclusions, demande la confirmation des deux premiers jugements déboutant la salariée voilée de toute ses demandes, mais nous attendons le délibéré. Pronostiquer n’est pas interdit, mais l’exercice est périlleux. Les juristes s’abstiendraient, mais ne l’étant pas, je m’y aventurerai tout de même.
Bénissons, les chevaux, les chats, les poux…
Le prêtre de l’Église de Saint-Nizier à Lyon a béni des centaines d’animaux dont des chiens, des chats et même un cheval… Il ne s’agit pas d’un coup de pub, dit le curé, mais de faire venir du monde. Cela a bien marché, chaque animal a eu droit à une prière personnelle et à de l’eau bénite, la classe…
Espérons que les blattes et autres cafards pourront eux aussi, un jour, bénéficier d’une prière personnelle, après tout ce sont aussi des créatures du Seigneur… Rappelons que l’Église a fait mettre sur le bûcher des chats « animal du Diable » maintenant, elle les bénit.
Riche comme un évêque
Ça tombe mal pour le Pape François, lui, qui fustige l’argent et le profit. Lui qui, devant les caméras, prend le métro, quel courage, quelle abnégation… Pour ma part, je prends le métro tous les jours de la semaine pour aller au turbin, mais il n’y a aucune caméra pour filmer mon exploit… Belle politique de com. Pour ce Pape et qui marche bien grâce aux médias bien complaisants dès qu’il s’agit d’une religion. Hélas, trois fois hélas, cette belle politique de communication est mise à mal par un évêque allemand, Mgr Franz-Peter Tebartz-van Elst.
A quand les prières dans la classe ?
Cet été, nous eûmes à Villeurbanne les prières dans le gymnase de L’Iris (collège de l’Iris) et au complexe des Brosses, pour la fête de l’Aïd el Fitr . Une assemblée de musulmans (photo saisissante du Progrès montrant une assemblée de fidèles musulmans, tous hommes…bonjour la mixité… prônée par la municipalité et toutes les écoles, les associations sportives !) face au maire et une délégation d’élus.
Les anarchistes de l’île de Ré
Note de Lecture Les anarchistes de l’île de Ré de Didier Jung (Les Editions Libertaires et Le Croît vif,mars 2013,224 pages,18 €)
Ce livre est une invitation à une balade historique à l’intérieur du groupe anarchiste rétois qui vécut une vingtaine d’années, à cheval sur les deux précédents siècles.
La guerre des mots / guerre sémantique
Notre temps n’en a pas inventé la mode, mais il en voit plus que jamais s’en développer les ravages, je veux parler de la guerre sémantique. Il suffit de penser à certaines expressions totalement dévoyées ou purement et simplement retournées : ainsi l’école “libre” serait l’école confessionnelle ce qui laisse entendre que la neutralité et la raison seraient attentatoires à la liberté, mais pas les tenants d’un credo quel qu’il soit ; de même l’islamophobie, néologisme forgé sur le mode des termes de psychiatrie comprenant la finale “phobie” qui laisserait ainsi supposer que toute critique touchant quelque personne, organisme ou pays musulmans que ce soit, relèverait de la maladie mentale, ce qui est idiot et cache mal des buts de propagande éhontés parce que totalisants, c.à.d. ne tenant compte d’aucune nuance : ce qui est totalisant en politique devient vite totalitaire.
Albert Camus
Note de Lecture
Albert Camus – Ecrits libertaires
(1948-1960)
présentés par Lou Marin
(Egrégores éditions,mars 2013,342 pages,18 €)
Café laïque à Nice le 12 octobre
Azur Libre Pensée -AFL06
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