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Ramasse-Miettes N°198

31 Déc 2020

Le jeu du chat et de la souris entre Laurent Delahousse et Roselyne Bachelot.

Si t’es musulman, tu ne fêtes pas Noël.

Telle semble être la nouvelle injonction que les mous du turban ont proclamé, d’où le passage à tabac la nuit de Noël d’un jeune belfortain de 20 ans, de confession musulmane, qui avait publié une photo de son repas de Noël sur les réseaux sociaux. La maréchaussée à retrouvé les abrutis, c’est bien la moindre des choses. Quelle sanction pour la connerie crasse ?

C’est bien de le dire, mais c’est pas une découverte.

Le capitalisme soumet le sexe (comme toute chose) à une valeur marchande. C’est la thèse de la sociologue Kristen Godhsee qui écrit entre autres : « De nombreux Allemands de l’Est trouvaient que leur sexualité d’avant 1989 était plus spontanée, naturelle et joyeuse comparée à la sexualité commercialisée et instrumentalisée qu’ils ont découverte en rejoignant l’Allemagne de l’Ouest». La mauvaise conscience et la culpabilité bourgeoise à l’œuvre.

Grandes manœuvres et portes dérobées. 

Bruno Roger-Petit, l’un des plus anciens collaborateurs d’Emmanuel Macron à l’Élysée, et Marion Maréchal, ex-députée (Rassemblement national) du Vaucluse, ont partagé un repas au Dôme dans le petit salon confidentiel de cette brasserie de Montparnasse où l’on peut entrer par l’arrière et s’attabler loin des regards indiscrets.

Quand Macron dit qu’il est de gauche et en même temps de droite… c’est un joli mensonge, il penche à droite !. 

« Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté… »

Chante Guy Béard, sans doute inspiré par la funeste manie d’exécuter les porteurs de mauvaises nouvelles.  Les Chinois ne dérogent pas, ils ont condamné une « journaliste citoyenne », Zhang Zhan, arrêtée après avoir couvert la mise en quarantaine de Wuhan, à quatre années d’emprisonnement,  un an après l’émergence de la Covid-19 dans cette ville, pour « provocation aux troubles ». Quels humanistes, ces Chinois ! 

Bon débarras ?

Albion la Perfide pavoise : «L’accord… garantit que nous ne sommes plus dans la zone d’attraction lunaire de l’UE, que nous ne sommes pas liés par les règles de l’UE, que la Cour de justice européenne n’a aucun rôle à jouer et que toutes nos principales lignes rouges concernant le retour de la souveraineté ont été respectées. Cela signifie que nous aurons une indépendance politique et économique totale le 1er janvier 2021.». Résonnez fifres et tambours… Sauf que, l’accord stipule que toute divergence par rapport aux normes européennes entraînerait une restriction potentielle de l’accès au marché unique. Bruxelles a également insisté sur le fait que l’accord exigeait des garanties juridiques pour empêcher le Royaume-Uni de décoter le marché unique en utilisant sa nouvelle autonomie pour abaisser les normes environnementales ou les droits du travail, première tentation évidente qui ne manquera pas de titiller nos chers voisins.

L’égoïsme anglais n’a jamais connu de frontières, cela est constant, mais il semble qu’il y ait un effet boomerang, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a tweeté, immédiatement après l’annonce de l’accord, qu’«aucun accord ne compensera jamais ce que le Brexit nous enlève. Il est temps de tracer notre propre avenir en tant que nation européenne indépendante».

État de droit contre terroristes sans loi, mais avec foi ! 

Entre 2019 et 2022, ce sont 242 « terroristes islamistes » qui seront sortis de prison. Auxquels s’ajoutent au moins 327 détenus de droit commun radicalisés. L’État essaie de trouver la formule magique (sic) pour empêcher que certains ne commettent un attentat.

C’est la guerre asymétrique par excellence : l’État de droit qui nous protège des excès toujours possible du pouvoir vs, des gens qui n’en ont cure et, pis encore, s’en servent contre lui.

À tous ceux qui rêvent de dispositions d’exception, nous disons : ne tombez pas dans ce piège, car tel est l’objectif de ces furieux. La peur est mauvaise conseillère, du Bataclan à Samuel Paty, c’est pourtant l’effet recherché. Résistons et sauvons notre démocratie.

La mauvaise conscience fait partie du tourment des égarés de la République. 

La blanchité est devenue une honte ! C’est le nouveau thème « d’où il ressort en gros que, quoi qu’on en dise et quoi qu’on fasse, dès lors qu’on est blanc, on est complice d’un racisme structurel qui reproduit et perpétue des violences et des schémas de domination. On est, par définition, « du mauvais côté », du côté de la blanchité, qui se définit par trois caractéristiques : la fragilité blanche, le maintien de privilèges et la solidarité blanche. » Ouf !

Une fois de plus, ces calamités du christianisme passé à la moulinette du puritanisme étatsunien, la repentance fondée sur la FAUTE originelle et la souffrance qui rachète les péchés, nous rattrapent et polluent l’existence des « pauvres pécheurs ». Ne soyons pas les victimes consentantes du « soft power » américain et « sapere aude », pensons par nous-mêmes.

Le bal des hypocrites.  

En cette fin d’année, je vous propose de lire cet excellent article de Dominique Delahaye au titre prometteur, paru dans le bulletin « Combat laïque76 » N°79 de nos amis du CREAL.

Selon Reporters sans frontières, 50 journalistes ont été tués en 2020 et près de 400 autres ont été emprisonnés de par le monde. 

Et pas que chez les dictateurs ! Cela dit, il faut tout de même constater que ceux d’entre les journalistes qui sont exécutés ou enfermés ne servent pas la soupe aux pouvoirs en place, bien au contraire. Il fallait que ce soit dit.

« À l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité mondiale » (Andy Warhol).

Covid, covid, covid, la star de 9 mois s’efface pour un petit quart d’heure devant Mauricette, 78 ans et première vaccinée de France.

C’est la technique habituelle de l’enfumage, car en revanche on ne sait rien du plan (si toutefois il y en a un) de vaccination que l’État est censé mettre en place. Anglais et Allemands, une fois de plus, caracolent en tête. Quand l’Impuissance publique s’éveillera-t-elle ? À quand son quart d’heure de célébrité ? 

Surfer sur la mode…

« Nous avons démontré notre capacité à conquérir le pouvoir » déclare Yannick Jadot à l’Obs, « Dieu nous en préserve », aurait dit ma grand-mère.

L’écologie politique vs, une politique écologique : je crois en la seconde contre la première.

Je ne crois pas Jadot, vieux roublard de l’écologie politique englué dans des codes contestables, capable de nous sortir du marasme démocratique dans lequel nous pataugeons..

Nobody is perfect.

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