Vandalisme anti-laïque

29 Jan 2018

ADLPF La Libre Pensée Laïcité Vandalisme anti-laïque

LA LÂCHETÉ POUR DEVISE !

« La bêtise et la méchanceté n’ont ni patrie ni parti ni religion. »

Cette maxime semble être la ligne de conduite de l’armée de lâches qui, une nouvelle fois, a frappé, au cœur de la nuit, un symbole de la laïcité.

Après le « massacre à la tronçonneuse » du printemps dernier dont furent victimes les quatre arbres de la laïcité de Limay, Mantes-La-Ville, Rosny-sur-Seine et Magnanville, c’est l’arbre de Magnanville, replanté le 9 décembre 2017, qui a été arraché et volé, dans la nuit du 26 au 27 janvier 2018. Au cours de cette « courageuse opération du commando de la lâcheté », la plaque offerte par la municipalité a, elle aussi, disparu.

La cérémonie de la replantation du 9 décembre dernier, organisée par la Municipalité et l’Association des Libres Penseurs des Yvelines (ALPY), à laquelle avaient participé deux loges maçonniques du Mantois (G.O.D.F. et G.L.M.U.) ainsi que l’OLY-OLVO-78, s’était déroulée en présence d’une cinquantaine de personnes et avait connu un réel succès.

Cette nouvelle agression intolérable, exécutée par de sinistres individus dissimulés sous le masque de la haine, porte la signature de tous ceux qui veulent saper la République et ses valeurs d’Humanisme.

Toutes ces basses et viles provocations, ne nous empêcheront pas de continuer à vivre la laïcité, de défendre une certaine idée de l’homme, de sa dignité, de son intégrité physique et morale. La laïcité est, et restera, une ambition pour l’Homme arraché aux contraintes héritées ou subies.

La « Laïcité sans contrefaçon » que nous défendons reste la cible privilégiée de tous les fanatismes, intégrismes, communautarismes encouragés par une passivité ambiante.

Des prises de position, des déclarations récentes telles que  » la laïcité se radicalise » ne peuvent que pousser à persévérer ceux et celles qui se nourrissent aux mamelles de l’intolérance et sont les ennemis irréductibles de la liberté de conscience et de pensée.

Si nous ne pouvons pas chanter avec Brassens  » Au Pied de mon Arbre, je vivais heureux » nous pouvons dédier à tous ces fanatiques cette pensée du même poète  » QUAND ON EST C.., ON EST C..!!!

André SYLVESTRE,

Président de l’ALPY

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2 Commentaires

  1. duterroir

    La chienlit vipérine et si peu courageuse a encore frappé. Imaginons ces gens aux affaires: ils rouvriraient les camps et déclencheraient une vague de persécution. Ces gens ne sont ni intelligents ni même de bon croy